Therapiesquantiques
Un peu d'histoire...

En 1777, en Allemagne, Georg Christian Lichtenberg (1742-1799) est le premier à décrire les images produites par une décharge électrostatique, processus qu'il considère comme une méthode d'étude du fluide électrique.

Christian Samuel Hahnemann (1755-1846), un médecin allemand, découvre et fonde le premier principe de l'homéopathie : "toute substance, qui a une dose pondérable provoque chez un homme sain un certain nombre de symptômes, est capable, diluée et dynamisée, de guérir ces mêmes symptômes chez l'homme malade".

En France, Alexandre Edmond Becquerel (1820-1891), le père d'Henri Becquerel, étudie les propriétés magnétiques des minéraux et les phénomènes de luminescence.

Vers 1830, pour utiliser moins de flacons, Siméon Korsakov, un général russe, met au point un procédé de dilution homéopathique : la dilution korsakovienne.

En 1884, le serbe Nikola Tesla (1856-1943) arrive aux Etats-Unis. Ces recherches sur les transformateurs haute-tension montrent que des décharges lumineuses apparaissent autour du corps quand celui-ci est exposé à de puissants champs électromagnétiques de hautes fréquences. Il a été l'un des premiers à utiliser ces champs pour impressionner la pellicule et le papier photographique.

En 1886, le chercheur français Henri Baraduc prend des photographies de mains et de feuilles électrifiées. Son collaborateur, le physicien polonais Jakob von Narkiewicz-Jodko (1848-1904) réalisera plus de 3000 photographies en 1898.

En 1927, Albert Nodon (1862-1934), un ingénieur chimiste français, montre que les insectes émettent des rayonnements importants, générant une ionisation similaire à celle produite par la radioactivité. N'ayant pas découvert ce type de radiation émise par la matière inerte, il émet l'hypothèse que les cellules du corps humain émettent des électrons en réaction à d'autres venant de l'extérieur de l'organisme.

Depuis 1920, Georges Lakhovsky (1869-1942) travaille sur les effets vitaux des ondes sur les plantes, les animaux et les humains ; il obtint alors de grands résultats sur des malades, à la Salpêtrière à Paris. En 1935, il émet l'hypothèse que chaque cellule est un résonateur électromagnétique capable d'émettre et d'absorber des radiations de très hautes fréquences.

Vers 1937, le couple russe Semyon Davidovich Kirlian (1900–1980) et Valentina Khrisanovna Kirlian (?-1972) donne leur nom au phénomène corona : l'effet Kirlian.

En Allemagne, un médecin homéopathe et acupuncteur Reinhold Voll (1909-1989) met au point, avec des ingénieurs, un matériel de mesure et de traitement : le diatherpunktor, afin de remplacer les aiguilles d'acupuncture. En utilisant les principes de l'électrothérapie (utilisation de courants galvaniques), il nomme ainsi sa méthode : l'électroacunpuncture de Voll (EAV).

En URSS, l'ingénieur et inventeur Youri Kravchenko et le physicien Nikolai Kalashchenko développent un instrument destiné à mesurer à distance la radiation électromagnétique de tout objet ; l'appareil analyse le champ humain compris entre 0,5 et 15 KHz.

En Allemagne, le biophysicien Fritz Albert-Popp et ses collègues font des recherches approfondies sur les émissions extrêmement faibles et le cancer. Ils établissent une corrélation entre ces mesures et le degré de malignité d'une tumeur donnée. L'hypothèse établie est que l'une des causes du cancer peut être une modification produite par des ondes étrangères qui s'immiscent dans la biostructure de l'organisme. Cependant, chaque cellule vivante présente un champ d'ondes stationnaires qui fonctionne comme un système de défense empêchant les influences biologiques perturbatrices.

En 1973, des chercheurs de l'Ecole d'Etat de Médecine et de l'Ecole d'Automatisme et Electrométrie de Novossibirsk mettent en évidence que les cellules infectées communiquent aux cellules saines, une information codée de leur état, à travers un courant de photons.

Aux USA, le Dr Michael Shakter et le Dr David Sheinkin, psychiatres au Rockland County Community Health Center de Pocoma (New-York) font leur compte rendu de leur recherche sur le potentiel médical de la photographie Kirklain (édition de 1973 de Medical News) : il y a possibilité de prédire le début des pathologies en surveillant les changements de l'effet corona au bout des doigts.

En 1988, le Dr Victor Adamenko, un homme de science russe, et le Dr William Tiller, physicien au Material Science Department de l'Université de Stamford, découvrent que les points d'acupuncture peuvent être mesurés par un appareil destiné à la détection de la résistance ; la résistance de la peau, normalement de 1 méga Ohm, tombe à 5 % de ce chiffre en suivant les trajets des méridiens d'acupuncture. Ainsi, les différences de résistances se produisent quand le patient est malade : plus le patient est malade, plus le déséquilibre est important.

En 1990, la Conférence Internationale de l'Union pour la Bioélectrographie Médicale et Appliquée, tenue à Londres, soulève l'intérêt pour la photographie Kirlian sur différents points :

* la mesure de la force vitale des graines et des plantes ;
* la détection des maladies avant l'apparition des symptômes physiques ;
* l'utilisation conjointe avec d'autres thérapies, telles que l'acupuncture et l'homéopathie pour vérifier l'efficacité des méthodes ;
* l'évaluation des effets des conflits parentaux chez les enfants ;
* l'évaluation de la capacité d'un thérapeute de mettre en route le processus d'autoguérison chez un patient...


En 1992, le Dr Neil Cherry, directeur de l'unité de recherche en climatologie à l'Université de Lincoln en Nouvelle-Zélande, montre que le signal de la résonance de Schumann est significatif pour la santé humaine : le cerveau détecte l'intensité et la fréquence des signaux de la résonance de Schumann, et emploie les hormones pour communiquer avec les organes et les cellules afin de maintenir la régulation diurne et nocturne (chronobiologie)....


Depuis le premier appareil EAV et les premières photos à effet corona, plusieurs types d'appareils ont ont été créés. La miniaturisation des composants électroniques et les progrès de l'informatique ont permis des avancées considérables.

Ainsi, deux grands groupes d'appareils sont à distinguer :

* ceux qui utilisent les signaux venant du patient (comme le système MORA);
* ceux qui génèrent des signaux (comme l'INDUMED et le DIGETRON 1000).

http://bioresonat.free.fr/bioresonance/index.html


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