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mounir bakir - منير باكير


Thérapies Quantiques Aimantothérapie Physique quantique
L'eau Notre vie HOMME Pensée et Energie


La vie est née de la radiation.
La vie est entretenue par la radiation.
La vie est détruite par tout déséquilibre oscillatoire

( Georges Lakhovsky )


l'onde n'est pas visible et donc c'est impossible de l'imaginer

max planck   1858-1947

chaque matiere a une carte d'identité vibratoir

louis de broglie    1892-1987






à lire

L’ADN communique dans l’univer






   Appareil russe de thérapie quantique
   Les énergies mesurables du corps humain
   La médecine du 21ème siècle sera électromagnétique
   Un peu d'histoire...
   L’HOMME VIBRATOIRE




                                        Appareil russe de thérapie quantique



Il y a une méthode thérapeutique qui consiste ( d'après les distributeurs ) à enregistrer et à modifier avec un appareil les ondes électromagnétiques émises par le corps humain.

quelques appareils sur le marché :
( Metatron 4017-4021-4025 )
( Oberon )
( Physioscan )
Physiospect )
(
Biospect  )
( Introspect )
..... etc


Cette thérapie s'appuie sur le principe que les cellules humain vibrent et émettent en permamence des ondes électromagnétiques.

Pour savoir plus vous pouvez lire les articles ci-dessous et regarder les vidéos :

     


Vidéos de démonstration
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                                        Les énergies mesurables du corps humain

L’énergie des cellules : toutes nos cellules sont de mini piles électriques dont les parois ont des charges négatives d’un côté et des charges positives de l’autre. Cette différence de potentiel est due principalement à une différence de concentration en ions sodium et potassium entre le milieu intérieur et le milieu extérieur de la cellule. Elle est de l’ordre de 100 mV pour quelques dizaines de micron de surface (~ 100 000 v/cm²). Ainsi un fort champ électromagnétique est émis par chacune des cellules de notre corps.

L’influx nerveux : ce phénomène électrique résulte d’un changement de polarisation entre les charges situées à l’intérieur et à l’extérieur des cellules nerveuses pour commander, par exemple, la contraction d’un muscle (voir expérience de la pile électrique branchée sur le nerf d’une patte de grenouille).

Le rythme cardiaque : les décharges électriques du cœur sont mesurées par les électrocardiogrammes

Les impulsions électriques émises par le cerveau : ces décharges électriques sont enregistrées sur les électroencéphalogrammes. Pour certains troubles psychiatriques (dépressions sévères, schizophrénie, épilepsie,…) les médecins utilisent des électrochocs pour resynchroniser les ondes cérébrales.

Les ondes cérébrales alpha : le chercheur australien Lewis B. Hainsworth a mis en évidence la similarité entre les fréquences des ondes cérébrales alpha et les signaux rythmiques de la terre découverte par le physicien allemand W.O. Schumann dans les années 1950 (résonnance de Schumann).

Les cellules capteurs d’énergie solaire : les cellules de la peau captent l’énergie solaire ; cette énergie sert entre autres à synthétiser la vitamine D à partir du cholestérol. La lumière solaire sert également à régler notre rythme circadien (jour/nuit).

Les biophons : l’ADN de toutes les cellules du corps est capable d’émettre une énergie lumineuse de type photonique. Chaque cellule émet à son rythme selon son état et ses besoins. Dans les années 1980, le biochimiste allemand  Fritz Albert Popp a mit au point un appareil capable de mesurer l’énergie biophotonique du corps humain. Il s’est aperçu que celui-ci dépendait des rythmes biologiques et que les anomalies de son émission permettaient de diagnostiquer certaines maladies.

Les méridiens : nombres de thérapies orientales comme l’acupuncture, le qi gong, .. sont basées sur la circulation des énergies au sein de l’organisme. Leur efficacité a été scientifiquement démontrée dans de nombreuses pathologies : des séances d’acupuncture antidouleur sont ainsi capables de déclencher la libération d’endorphines, hormones naturelles proches de la morphine, au niveau du cerveau. Il existe actuellement des détecteurs de points d’acupuncture : ces appareils permettent de repérer sur la peau les différences de potentiel électrique sur les points pathologiques. Une fois traité, le point n’est plus détectable.

Les champs électromagnétiques : le chercheur Georges Lakhovsky a démontré que toutes nos cellules sont de petits phénomènes oscillants produisant un champ électromagnétique et jouant le rôle d’un émetteur récepteur d’ondes. L’ADN entre ainsi en résonnance avec les ondes électromagnétiques de l’environnement. Lorsqu’il y a dysharmonie des ondes reçues, l’ADN se déséquilibre, ce qui déstructure à son tour l’eau intra et extra cellulaire. L’équilibre du corps ne peut plus être assuré ce qui peut conduire à la maladie. Certains appareils sont capables de mesurer ces ondes électromagnétiques émises par le corps.

extrait du livre "le livre de la medecine globale et intégrative"
Dr Luc Bodin

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                          La médecine du 21ème siècle sera électromagnétique

Règne de la fée Electricité et Age de la communication obligent : d’innombrables ondes et champs électromagnétiques d’origine artificielle surchargent aujourd’hui notre environnement. Mais que savons-nous de leur influence sur les êtres vivants ? Dans un reportage fascinant diffusé en 2002 sur Arte, puis publié sous la forme de livre qui vient de sortir en poche - Ces ondes qui tuent, ces ondes qui soignent, coll. Espaces Libres, Albin Michel) -, Jean-Pierre et Laurence Lentin dressent le bilan des connaissances actuelles.



Nouvelles Clés : Votre enquête concerne évidemment, en premier lieu, les dangers de l’électromagnétisme artificiel pour la santé. Et certes, en se promenant sous une ligne à haute tension par temps de pluie ou, pire encore, de neige, il est facile d’attribuer à tous ces grésillements un vilain air de menace. “Frayeurs obscurantistes”, semble répondre le discours scientifique officiel français. Et c’est la même fin de non recevoir pour les effets du téléphone portable. Bref, sauf en cas de contact direct avec un circuit ou d’échauffement des tissus, la plupart de l’électromagnétisme artificiel présent dans notre environnement serait sans aucune action sur le vivant. Pourtant l’Assemblée Nationale a adopté en juin 2000 une loi interdisant la construction d’habitations et d’établissements publics sous les lignes à haute tension. Toute cette ambiguïté se retrouve d’ailleurs dans l’attitude face aux thérapies électromagnétiques. Alors, pourquoi en sait-on si peu ?

Jean-Pierre Lentin : Dès la découverte de l’électromagnétisme, certains pensent à ses effets sur le vivant, positifs ou négatifs. Des appareils de thérapie électromagnétique apparaissent vers 1880, et des recherches un peu plus sérieuses commencent quelques décennies plus tard. Et là, première surprise et premier élément de réponse : c’est essentiellement la science soviétique qui s’intéresse à ce domaine, donnant aujourd’hui à la Russie une avance certaine. Pour expliquer le retard pris par l’Occident, il faut en effet tenir compte de l’énorme pression exercée en faveur de la chimie pharmaceutique, dont les premiers succès datent de la même époque. Citons le cas emblématique de John D. Rockfeller qui, après avoir fait fortune dans l’industrie minière et pétrolière, s’est reconverti dans l’industrie chimique. Voyant l’énorme potentialité de l’industrie pharmaceutique à base de chimie, il a investi massivement dans la recherche médicale. Il a inondé les universités de crédits, de bourses, de subventions, alors que jusque là les industriels le faisaient peu. De fait, le système de financement privé de la science aux Etats-Unis a incité les chercheurs à se consacrer à la recherche chimique. On compte ainsi plusieurs cas connus de répression ou de suppression active des recherches dans les domaines qui concurrençaient le modèle chimique. De leur côté, les compagnies industrielles basées sur l’électricité (ou les armées, avec les radars) n’avaient pas intérêt à conduire ou à financer des études risquant de prouver que les champs magnétiques et électriques ont un effet sur la santé. Cela faisait beaucoup pour une discipline à peine naissante ! L’étude du bio-électromagnétisme s’est donc très peu développée en Occident, et toujours grâce à des chercheurs marginaux ou à des scientifiques qui, bien que plus conventionnels, étaient isolés dans leur université et considérés comme des gens un peu bizarres.

N. C. : C’est donc de Russie, ou plutôt d’Union Soviétique, que sont venues les découvertes ?

J.-P. L. : La réputation de la science soviétique n’est plus à faire, malgré la bureaucratie ou les lubies de dirigeants qui, parfois, faisaient se fourvoyer tout un secteur, comme Lyssenko avec la génétique. Un chercheur qui ne se heurtait pas de front à ces interdits disposait d’une certaine liberté. Quand il s’est agi de mesurer les effets de l’électromagnétisme sur la santé, par exemple, l’intérêt scientifique a rencontré l’idéologie prônant la protection du travailleur, et les résultats ne se sont pas fait attendre : les normes de sécurité sont aujourd’hui encore en Russie beaucoup plus draconiennes que chez nous. L’armée, quant à elle, ne s’en est pas souciée, puisqu’elle avait de toute façon tous les droits. (On sait qu’aux Etats-Unis l’armée a d’abord financé puis étouffé les études sur les effets des émissions radar de forte puissance en zone habitée.) D’autre part, la recherche d’utilisations thérapeutiques était favorisée par la pénurie chronique de médicaments.

Laurence Lentin : Nous savions donc que la recherche russe était en avance. La deuxième surprise, et le deuxième sujet de notre reportage, c’est que nous ignorions à quel point : à Moscou, à Saint-Petersbourg, à Kiev en Ukraine (les trois écoles les plus réputées) comme dans toute l’ex-Union Soviétique, la thérapie électromagnétique est couramment employée pour de multiples applications, dans les hôpitaux publics et dans des centres privés. Et, au dire de tous les médecins, avec un grand succès.

N. C. : Dans quels domaines ?

J.-P. L. : C’est un vivier énorme. Pour notre enquête, nous avons fait un tri en nous adressant aux personnalités russes les plus reconnues, recroisant nos informations auprès d’autres experts mondiaux de la discipline réunis lors du congrès international de bio-électromagnétisme à Munich. Nous avons finalement retenu quatre techniques principales. En premier lieu vient la thérapie par les ondes millimétriques, des micro-ondes d’une fréquence encore plus rapide que les micro-ondes classiques (au-delà de 5 gigaHertz, contre 2,5 gigaHertz pour un four, de 0,9 à 1,8 gigaHertz pour le téléphone portable et 3 ou 4 gigaHertz pour le prochain système de téléphonie mobile UMTS). Les Français ont été parmi les premiers à découvrir ces ondes, mais très rapidement ce sont les Russes qui en sont devenus les spécialistes, construisant des émetteurs reconnus comme les meilleurs du monde. Particulièrement difficiles à créer, les ondes millimétriques ont servi aux radars (plus une onde est rapide, plus elle est pénétrante), puis à l’analyse des matériaux. Les Russes, avec leur culture en bio-électromagnétisme, se sont demandés dès les années 60 quels effets elles pouvaient avoir sur le vivant. Ils ont soumis à leur rayonnement des levures, des algues, des cultures de cellules. Bingo ! Pour certaines fréquences très précises, ils obtenaient des doublements, des triplements, voire des décuplements de la croissance cellulaire. Leurs premières utilisations médicales ont été conduites par l’institut de cancérologie et on s’en sert largement aujourd’hui, non pour combattre le cancer directement, mais pour aider l’organisme à résister aux radiations et à la chimio. Les médecins ont aussi travaillé sur la cicatrisation, la repousse des os, la réduction des oedèmes et des inflammations, les maladies de peau et les affections qualifiées là-bas de neurologiques et chez nous de rhumatismales : arthrose, tendinite, mal au dos, etc.

L. L. : Il faut voir, à Moscou, l’impressionnant Hôpital N° 15, qui ressemble à une immense barre HLM, où nous avons rencontré la grande spécialiste des ondes millimétriques, Natalia Lebedeva, et sa fille Anastassia qui dirige le service de cardiologie. C’est là qu’on envoie les Moscovites victimes d’un infarctus, tous sont traités à l’aide d’une petite machine à ondes millimétriques, dont on a constaté qu’elles ralentissaient les battements cardiaques et aidaient le muscle à récupérer. Elles stimulent la réparation des tissus, ont un effet antioxydant, renforcent la capacité des cellules à résister à l’infection et à l’inflammation.

N. C. : Les Russes ont mené des études thérapeutiques rigoureuses, ils ont des données précises ?

J.-P. L. : Hélas ! Ils n’ont pas souvent employé nos protocoles draconiens, avec placebo et procédures en double aveugle, etc. Ils sont aussi passés un peu trop vite, au goût nos savants, des expérimentations animales aux applications humaines. Toutes les études cliniques seraient donc à refaire pour obtenir des homologations dans les pays occidentaux, un processus qui coûte très cher, ce qui nous ramène à l’ostracisme dont souffre la biologie électromagnétique (ses moyens humains et financiers sont environ mille fois inférieurs à ceux de la biologie moléculaire). Certes, dans d’autres domaines que celui des ondes millimétriques, la médecine occidentale s’est un peu ouverte aux techniques russes. Les champs magnétiques pulsés, par exemple, sont homologués aux Etats-Unis par la Food and Drug Administration depuis 1979 comme thérapie permettant de soigner les fractures particulièrement récalcitrantes (les non-union fractures). Mais il a fallu qu’un investisseur privé trouve les moyens de financer cette recherche précise, pour cette application précise.

Et en France les orthopédistes ne veulent toujours pas en entendre parler !

L. L. : A l’institut de biophysique cellulaire de Pouschino, la grande cité scientifique à 100 km de Moscou, on a déjà dépassé tout ça, même si les locaux tombent en ruine et que les laboratoires sont dépeuplés - il faut dire que la recherche russe est aujourd’hui dans une misère noire, un chercheur gagne à peine cent dollars par mois ! Et pourtant, ils sont en train d’obtenir des résultats contre le cancer et la maladie d’Alzheimer, avec des champs magnétiques pulsés de très faible intensité.

J.-P. L. : En Occident, il y une seule autre application pour les champs magnétiques, cette fois très intenses : en neuropsychiatrie, ils semblent avoir un effet sur les dépressions graves. Cette méthode découverte par les Américains est depuis peu à l’essai à Paris (à la Salpétrière), à Créteil et à Lyon.

N. C. : Vous voyez bien que l’on s’y met, et personne ne se plaindra d’un luxe de précautions ! N’y aurait-il pas des raisons plus fondamentales, liées à cette discipline elle-même, pour expliquer les réticences occidentales ?

J.-P. L. : Bien sûr, il y a de nombreux problèmes. D’abord, la complexité des phénomènes en biologie cellulaire rend les expériences extrêmement difficiles à reproduire d’un labo à l’autre. Une des raisons, c’est que le champ magnétique terrestre entre en ligne de compte, d’une manière qu’on ne sait absolument pas quantifier, et que ce champ varie géographiquement, il est aussi modifié par les bâtiments, donc il n’est jamais identique d’un endroit à l’autre. Certains chercheurs estiment qu’ils faudrait faire les expériences à -600 mètres, pour que le champ magnétique ne subisse aucune influence ! Mais le problème est aussi médical : la médecine russe partage avec la médecine chinoise une vision énergétique de l’être vivant. Les différentes techniques électromagnétiques s’appliquent en des points précis, issus de la “réflexothérapie”, nom que les Russes donnent à l’acupuncture. Quand on sait que celle-ci tient encore du charlatanisme aux yeux de notre médecine officielle, on comprend la difficulté !

La troisième technique importante employée en thérapie, après les ondes millimétriques et les champs magnétiques pulsés, offre un excellent exemple de l’incompréhension qui règne ici. Il s’agit des courants électriques, que l’Occident connaît bien puisqu’ils servent notamment aux kinésithérapeutes pour calmer la douleur (les stimulateurs électriques nerveux transcutanés).

Ça chauffe un peu, le courant est assez fort, une utilisation prolongée annule les effets à cause de l’accoutumance, et à la longue ça peut être cancérigène. Mais ça rentre dans le modèle admis : effet = échauffement. Les Russes, eux, utilisent des micro-courants électriques, mille fois moins intenses, mais appliqués sur les “zones réflexes” et les points d’acupuncture. Et ça donne des résultats spectaculaires, notamment contre les toxicomanies. Nous avons visité un centre où on soigne le tabagisme et l’alcoolisme, avec une espèce de couronne électrique inventée dans les années 70 par un ingénieur du spatial, Boris Bourenko, initialement pour soigner les cosmonautes victimes du mal de l’espace. Les Russes s’inspirent aussi, parfois, de découvertes occidentales en médecine alternative, mais ils les développent et elles rejoignent vite la médecine officielle. Dès qu’il y a des résultats, ces médecines sont homologuées par le Ministère de la Santé, même si leurs principes restent assez mystérieux. C’est le cas, à Moscou, du centre IMEDIS de Youri Gotovsky, à partir d’une technique créée dans les années 60 par un Allemand, Reinholdt Voll, qui consiste à mesurer la résistivité des points d’acupuncture par rapport à une valeur normale, puis à rétablir l’équilibre. L’électro-acupuncture et ses rejetons comme les méthodes Mora, Vega ou Bicom, malgré leur succès en Allemagne et en Autriche, sont toujours restées des thérapies alternatives en Occident. Car là, on entre de plain pied dans le cœur du problème : on débouche directement sur l’homéopathie !

N. C. : Pourquoi est-ce le cœur du problème ?

L. L. : Parce que ces thérapies reposent sur l’idée d’une bio-résonance électromagnétique. C’est un apport d’information à l’organisme, et non un processus mécanique comme en chimie médicamenteuse. Les Russes, et aussi les Ukrainiens qui sont très en pointe dans ce domaine, ont informatisé le diagnostic issu des points d’acupuncture et de la détection des ondes émises naturellement par le corps. Et ils vont encore plus loin, ils enregistrent sous forme électromagnétique la “signature” des substances à prescrire, et à la fin de la consultation le médecin branche une petite machine, y place des granules neutres de saccharose et les irradie avec les fréquences de ces substances, numérisées dans l’ordinateur. C’est de l’homéopathie électromagnétique.

N. C. : Et pour espérer comprendre un jour, il faut dépasser notre vision chimique moléculaire du vivant, de l’homme, de la médecine, et adopter une vision électromagnétique ?

J.-P. L. : C’est à notre avis l’étape suivante. En termes de communication, le modèle chimique de la clé et de la serrure est insuffisant : il faut une molécule qui s’emboîte dans une autre molécule pour déclencher un processus, cela devient vite un peu fou, car il y a des milliards de molécules dans une cellule, et de nombreux phénomènes restent inexplicables. A l’évidence, il existe d’autres méthodes de communication plus performantes. La preuve, c’est que nous nous en servons pour communiquer dans le monde entier avec nos portables, nos radios, nos télés, etc. Pourquoi le vivant ne ferait-il pas pareil ? Quoi de mieux, pour communiquer, que d’émettre une fréquence que seuls les “bons” détecteurs cellulaires capteront, par résonance, déclenchant une réaction ciblée ? Au congrès de Munich, le sujet de questionnement principal était : “S’il n’y a pas d’échauffement, alors qu’est-ce que c’est ?”. C’est de l’information, en fait, un signal reconnu par la cellule. Et cette notion ne “passe” pas facilement ! A propos des ondes millimétriques, les Russes avancent pourtant une hypothèse intéressante. Souvenons-nous que les étoiles, pour nous principalement le soleil, émettent sur toutes les longueurs d’onde, à toutes les fréquences. Or, les ondes millimétriques sont pratiquement les seules à être entièrement absorbées par l’eau dans la haute atmosphère. Sur Terre, elles sont totalement absentes de l’environnement naturel. Du coup, celles émises par la matière vivante rencontrent moins d’interférence, moins de brouillage. Le vivant les aurait-il “choisies” précisément pour cette raison, pour servir de véhicule à ses communications ? Autre piste proposée depuis les années 60 par l’institut de biophysique de Pouschino et portant sur l’activité cellulaire elle-même : on sait que l’un des facteurs de régulation de cette activité est la quantité d’ions calcium qui traversent la membrane cellulaire. Ces ions entrent et sortent selon un rythme connu, cyclique. Il n’est pas difficile de supposer que ce rythme puisse être affecté par d’autres phénomènes cycliques : il suffit qu’une oscillation de même fréquence, ou multiple ou sous-multiple de cette fréquence, entre en résonance ou en interférence, et inhibe ou augmente le rythme naturel.

L. L. : A l’Hôpital 23 de Moscou, une bâtisse lugubre et complètement délabrée, le docteur Yossif Blinkov a appliqué ce raisonnement aux organes eux-mêmes, suite d’ailleurs à des travaux de médecins franàais totalement inconnus ici, Ferrer et Saulnier de Marantes. Nos organes ne sont pas seulement soumis à des rythmes circadiens, mais aussi à des rythmes internes, en Hertz (un Hertz, c’est un cycle par seconde) ou en fractions de Hertz, parfaitement réguliers. Blinkov a mis au point des appareils magnétiques pour restaurer le rythme naturel de différents organes, et nous avons vu sa collaboratrice Ludmilla Khazina les appliquer dans son centre de réflexothérapie - un centre semi-privé, très différent des hôpitaux, très clean et moderne. Avec ça, elle soigne absolument tous les types de maladies, parce que, comme elle dit, “ le corps retrouve la mémoire perdue de ce qui lui fait du bien”.

N. C. : Est-ce que les Russes ont une théorie générale à proposer ?

J.-P. L. : On en est encore loin. Certains parlent de signalétique cellulaire, de macromolécules servant d’émetteurs et/ou de capteurs. Mais il y a un fait très curieux : presque tous nos interlocuteurs, sans même que nous le leur demandions, nous ont parlé de l’eau. Oleg Bietski, à l’Institut de Radiotechnique, nous a montré fièrement un appareil tout nouveau, “AquaStim”, un dynamiseur d’eau par ondes millimétriques. Selon lui, l’eau traitée peut être bue pour renforcer l’immunité, et en application locale elle est cicatrisante. Yossif Blinkov a lui aussi inventé un dynamiseur d’eau, qui produit ce qu’il appelle de “l’eau vivante”. Mieux encore : Evgueni Fessenko, un savant de réputation mondiale, le directeur de l’institut de Pouschino, ne se contente pas d’envoyer des ondes millimétriques pour stimuler ou inhiber le passage des ions calciums ou l’activité des cellules immunitaires. Il affirme avoir démontré qu’on obtient des effets identiques en baignant les cellules avec une eau qui a été préalablement irradiée par ces mêmes ondes.

L. L. : Peut-être aviez-vous déjà pensé, quand j’ai mentionné l’homéopathie électromagnétique, à Jacques Benveniste. Eh bien, sans toujours connaître son nom, les chercheurs russes nous ont répondu comme une évidence : “Mais bien sûr, tout est dans la mémoire de l’eau !”.

J.-P. L. : Conclusion : pour aller plus loin dans la compréhension de ces effets il faudra investir massivement et étudier la structure moléculaire de l’eau, dont on ne sait presque rien. Autrement dit, il serait temps d’y mettre les moyens. Mais il faut surtout changer toute notre vision de la biologie !

source

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                                                           Un peu d'histoire...

En 1777, en Allemagne, Georg Christian Lichtenberg (1742-1799) est le premier à décrire les images produites par une décharge électrostatique, processus qu'il considère comme une méthode d'étude du fluide électrique.

Christian Samuel Hahnemann (1755-1846), un médecin allemand, découvre et fonde le premier principe de l'homéopathie : "toute substance, qui a une dose pondérable provoque chez un homme sain un certain nombre de symptômes, est capable, diluée et dynamisée, de guérir ces mêmes symptômes chez l'homme malade".

En France, Alexandre Edmond Becquerel (1820-1891), le père d'Henri Becquerel, étudie les propriétés magnétiques des minéraux et les phénomènes de luminescence.

Vers 1830, pour utiliser moins de flacons, Siméon Korsakov, un général russe, met au point un procédé de dilution homéopathique : la dilution korsakovienne.

En 1884, le serbe Nikola Tesla (1856-1943) arrive aux Etats-Unis. Ces recherches sur les transformateurs haute-tension montrent que des décharges lumineuses apparaissent autour du corps quand celui-ci est exposé à de puissants champs électromagnétiques de hautes fréquences. Il a été l'un des premiers à utiliser ces champs pour impressionner la pellicule et le papier photographique.

En 1886, le chercheur français Henri Baraduc prend des photographies de mains et de feuilles électrifiées. Son collaborateur, le physicien polonais Jakob von Narkiewicz-Jodko (1848-1904) réalisera plus de 3000 photographies en 1898.

En 1927, Albert Nodon (1862-1934), un ingénieur chimiste français, montre que les insectes émettent des rayonnements importants, générant une ionisation similaire à celle produite par la radioactivité. N'ayant pas découvert ce type de radiation émise par la matière inerte, il émet l'hypothèse que les cellules du corps humain émettent des électrons en réaction à d'autres venant de l'extérieur de l'organisme.

Depuis 1920, Georges Lakhovsky (1869-1942) travaille sur les effets vitaux des ondes sur les plantes, les animaux et les humains ; il obtint alors de grands résultats sur des malades, à la Salpêtrière à Paris. En 1935, il émet l'hypothèse que chaque cellule est un résonateur électromagnétique capable d'émettre et d'absorber des radiations de très hautes fréquences.

Vers 1937, le couple russe Semyon Davidovich Kirlian (1900–1980) et Valentina Khrisanovna Kirlian (?-1972) donne leur nom au phénomène corona : l'effet Kirlian.

En Allemagne, un médecin homéopathe et acupuncteur Reinhold Voll (1909-1989) met au point, avec des ingénieurs, un matériel de mesure et de traitement : le diatherpunktor, afin de remplacer les aiguilles d'acupuncture. En utilisant les principes de l'électrothérapie (utilisation de courants galvaniques), il nomme ainsi sa méthode : l'électroacunpuncture de Voll (EAV).

En URSS, l'ingénieur et inventeur Youri Kravchenko et le physicien Nikolai Kalashchenko développent un instrument destiné à mesurer à distance la radiation électromagnétique de tout objet ; l'appareil analyse le champ humain compris entre 0,5 et 15 KHz.

En Allemagne, le biophysicien Fritz Albert-Popp et ses collègues font des recherches approfondies sur les émissions extrêmement faibles et le cancer. Ils établissent une corrélation entre ces mesures et le degré de malignité d'une tumeur donnée. L'hypothèse établie est que l'une des causes du cancer peut être une modification produite par des ondes étrangères qui s'immiscent dans la biostructure de l'organisme. Cependant, chaque cellule vivante présente un champ d'ondes stationnaires qui fonctionne comme un système de défense empêchant les influences biologiques perturbatrices.

En 1973, des chercheurs de l'Ecole d'Etat de Médecine et de l'Ecole d'Automatisme et Electrométrie de Novossibirsk mettent en évidence que les cellules infectées communiquent aux cellules saines, une information codée de leur état, à travers un courant de photons.

Aux USA, le Dr Michael Shakter et le Dr David Sheinkin, psychiatres au Rockland County Community Health Center de Pocoma (New-York) font leur compte rendu de leur recherche sur le potentiel médical de la photographie Kirklain (édition de 1973 de Medical News) : il y a possibilité de prédire le début des pathologies en surveillant les changements de l'effet corona au bout des doigts.

En 1988, le Dr Victor Adamenko, un homme de science russe, et le Dr William Tiller, physicien au Material Science Department de l'Université de Stamford, découvrent que les points d'acupuncture peuvent être mesurés par un appareil destiné à la détection de la résistance ; la résistance de la peau, normalement de 1 méga Ohm, tombe à 5 % de ce chiffre en suivant les trajets des méridiens d'acupuncture. Ainsi, les différences de résistances se produisent quand le patient est malade : plus le patient est malade, plus le déséquilibre est important.

En 1990, la Conférence Internationale de l'Union pour la Bioélectrographie Médicale et Appliquée, tenue à Londres, soulève l'intérêt pour la photographie Kirlian sur différents points :

    * la mesure de la force vitale des graines et des plantes ;
    * la détection des maladies avant l'apparition des symptômes physiques ;
    * l'utilisation conjointe avec d'autres thérapies, telles que l'acupuncture et l'homéopathie pour vérifier l'efficacité des méthodes ;
    * l'évaluation des effets des conflits parentaux chez les enfants ;
    * l'évaluation de la capacité d'un thérapeute de mettre en route le processus d'autoguérison chez un patient...


En 1992, le Dr Neil Cherry, directeur de l'unité de recherche en climatologie à l'Université de Lincoln en Nouvelle-Zélande, montre que le signal de la résonance de Schumann  est significatif pour la santé humaine : le cerveau détecte l'intensité et la fréquence des signaux de la résonance de Schumann, et emploie les hormones pour communiquer avec les organes et les cellules afin de maintenir la régulation diurne et nocturne (chronobiologie)....


Depuis le premier appareil EAV et les premières photos à effet corona, plusieurs types d'appareils ont ont été créés. La miniaturisation des composants électroniques et les progrès de l'informatique ont permis des avancées considérables.

Ainsi, deux grands groupes d'appareils sont à distinguer :

    * ceux qui utilisent les signaux venant du patient (comme le système MORA);
    * ceux qui génèrent des signaux (comme l'INDUMED et le DIGETRON 1000).

http://bioresonat.free.fr/bioresonance/index.html


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               L’HOMME VIBRATOIRE

L’HOMME VIBRATOIRE

Un être humain est considéré comme un « système ouvert », selon la terminologie employée par Ilya Prigogine (Prix Nobel de Physique). C’est-à-dire qu’il échange continuellement des informations avec le monde dans lequel il vit, et dont il se nourrit : il absorbe l’ordre du monde extérieur et le stocke dans ses noyaux cellulaires.

Dans les systèmes fermés (tubes à essai, matière inerte) le degré d’organisation varie avec la chaleur :

- l’ordre augmente avec l’extraction de chaleur, provoquant structuration et cristallisation.

- il diminue avec le chauffage : chaos et entropie (désorganisation, liquéfaction).

Toutes les modifications sont prévisibles, reproductibles et réversibles.

« Dans les systèmes ouverts, chaque apport d’énergie véhicule des informations et produit des corrélations dans le temps, l’espace, les rythmes et structures : ces changements sont dépendants des micros impulsions précises affectant les noyaux cellulaires…, et modulant leur activité même en l’absence totale ou partielle des substances chimiques ou biologiques nécessaires aux transmissions (Fritz Albert Popp, « la biologie de la lumière »). »

La communication cellulaire et la régulation biologique reposent sur des phénomènes qui dépassent les équilibres chimiques et les lois de la thermodynamique : on ne peut plus raisonner en termes de calories ou de milligrammes de substance chimique par kilo de poids corporel !! Le changement structurel d’un système ouvert n’est pas réversible ; on ne peut faire revenir le système vivant à son état antérieur en lui prélevant l’énergie ou la chaleur apportées (en admettant qu’elles soient identifiables).

Les passages de phase non en équilibre (= crises), qui sont des changements de système d’ordre, ont parfois besoin d’un très faible apport d’énergie déterminée.

-rôle des doses faibles (homéopathie ?) -précises sur le plan informatif (qualité ?) -répétées dans le temps (structuration ?)

Si cet apport cesse, tôt ou tard, l’organisation se rompt à nouveau d’elle-même et globalement. (Popp, opus cité).

Des expériences passionnantes ont été menées (Gurwitsch), Bohm / Popp en 1973, Kaznachejev 1981) sur les communications cellulaires et le rayonnement cellulaire ultra ténu :

-tous les organismes vivants émettent une bioluminescence (sauf les algues simples et les unicellulaires) ultra faible, d’un facteur 10 puissance18 fois plus faible que l’intensité de la lumière du jour.

-les intensités et spectres de ce rayonnement varient selon les espèces.

-il y a une augmentation très nette du rayonnement lorsque le système commence à mourir, indépendamment de la manière dont il meurt (toxique, chauffage, congélation…).

-il disparaît à la mort.

-les photons sont capables de provoquer et d’activer la division cellulaire, directement (ultra violets).

-les cellules communiquent entre elles grâce à des flux de photons spécifiques, et ce en dehors de toute transmission chimique, de tout contact physique direct.

Pour vérifier cela, on a placé deux cultures cellulaires dans une solution nutritive, chacune dans un ballon de quartz. Les deux ballons de quartz ont été mis en contact à travers une membrane de quartz (cristallin) ou de verre (amorphe) :

# quand on contamine la culture cellulaire n° 1 avec un virus, la colonie n° 2 devient malade aussitôt, en présentant les mêmes lésions cellulaires… mais sans la présence virale.

# quand on provoque une destruction cellulaire avec rayonnements, ou un toxique (mercure), l’autre culture présente les mêmes aspects pathologiques sans induction directe.

# si on remplace la membrane de quartz par une membrane de verre, la culture cellulaire n° 2 reste indemne, ce qui atteste le mode de communication direct par les ultraviolets que le quartz laisse passer (et pas le verre).

Par ailleurs, les dégâts cellulaires génétiques se réparent pratiquement toujours en quelques heures (quelle que soit la manière dont ils ont été provoqués) dès qu’ils sont irradiés par un faible rayonnement UV (environ 400 nanomètres de longueur d’onde) et ceci dans tout le règne vivant !

-les cancers des rayonnements induits par la radiothérapie se situent dans la même bande spectrale critique ultraviolette.

-les molécules cancérigènes provoquent une diminution ou un arrêt de l’absorption et de la réémission de la lumière UV (« quasi dégénérescence »).

A titre anecdotique, les appareils qui ont servi à mesurer ces émissions ultrafaibles (comptage phonique avec photomultiplicateur) permettent de percevoir un ver luisant à 10 km (en l’absence d’interposition bien sûr).

Les conséquences de ces expériences sont immenses, au plan théorique comme en clinique : la contagion basée sur une transmission microbienne ou virale directe, peut se faire à distance sans même le contact entre les personnes !

Il suffit d’avoir l’empreinte vibratoire, informationnelle de la maladie véhiculée par le germe et de la transmettre par onde électromagnétique appropriée… (Dans le cas d’une volonté délibérée de guerre bactériologique par exemple).

Imaginez le rôle de la télévision, des satellites qui « informent » continuellement la planète entière avec des images de peur, de violence, de désespoir et de souffrance venues d’un endroit du monde (culture cellulaire n° 1) et diffusées partout (culture cellulaire n° 2). Il suffit de rayonnements UV appropriés et d’un état de réceptivité cellulaire et psychique pour entrer en résonance, en phase…

Les épidémies peuvent également se propager de cette manière puisque la présence physique du virus n’est pas nécessaire : il suffit de son moule électromagnétique (rôle de la peur en tant que facteur de réception ?).

D’un autre côté, l’identification spectrale des rayonnements ultra faibles en biologie ouvre la voie à ce que Jacques Benvéniste appelle la « biologie numérique ».

« Ces données sont révélatrices de la nature physique du signal moléculaire : ce sont des ondes radioélectriques dans la gamme des Khz. Elles annoncent le passage rapide de la biologie structurelle actuelle vers des méthodes infiniment plus puissantes utilisant les possibilités de l’informatique. »

On peut schématiser deux types d’applications liées mais séparées :

1. Après le développement technologique des moyens actuels, la diffusion du signal ouvrira immédiatement de nombreuses possibilités d’intervention. Nous pouvons imaginer d’interdire l’accès des cellules à tous les indésirables, internes à l’organisme et d’administrer des produits thérapeutiques sous forme électromagnétique. Ceci éviterait les effets toxiques et les problèmes pharmacocinétiques et galéniques des thérapeutiques actuelles. D’autres applications sont envisageables comme par exemple des pesticides électromagnétiques domestiques et agricoles, etc.

2. Dès qu’elles seront obtenues, l’analyse et la mémorisation du signal bouleverseront la détection des molécules. Elles seront identifiées en temps réel par la reconnaissance numérique des fréquences (et peut-être neutralisées par les mêmes fréquences en opposition de phase). Deviendront possibles la détection (par exemple, l’analyse sur le terrain des contaminants et polluants de l’eau, de la rivière au robinet, sans autre limitation du nombre d’espèces chimiques ou bactériologiques que la mémorisation numérique de leur fréquence), la « synthèse » numérique d’activités nouvelles et inconnues, qu’elles soient physiologiques, pharmacologiques ou pathologiques (par exemple infectieuses - bactéries, virus, parasites - ou tumorales…), le stockage par tout moyen électromagnétique, le transport à distance, l’identification de systèmes biologiques complexes, y compris dans leurs aspects fonctionnels, de façon quasi instantanée et quantitativement illimitée… Les possibilités chimiques, biochimiques, biologiques et médicales seront multipliées d’un facteur comparable à celui qui sépare le cheval de la fibre optique. Ces applications pourraient contribuer à améliorer l’état sanitaire et alimentaire des pays pauvres et, sur nos sols, enrayer les grandes endémies comme celles résultant de contaminations virales. (Article paru dans la « Revue Aesculape » N° 5 (Mars/avril 97) de Jacques Benvéniste - Directeur du Laboratoire numérique de l’INSERM)

Dans un monde inondé de rayonnements en tous genres, il devient de plus en plus difficile de vivre sans un principe d’ordre très puissant, capable de changer la nature des ondes discordantes reçues et de les réémettre sur des longueurs d’ondes cohérentes beaucoup plus élevées. Car l’ADN peut capter une fréquence et en émettre une autre ! Il y a une très grande différence entre les réactions physicochimiques en tube à essai (ou ballons de quartz) et dans un organisme vivant. L’efficacité est sans commune mesure, et dépend « d’un champ porteur, régulateur, englobant constamment tout l’organisme comme un plasma directeur ( = bio plasma) ».

L’autre aspect très important de ces communications cellulaires ultra ténues est représenté par les échanges inconscients entre tous les êtres vivants. Nos cellules communiquent entre elles à l’intérieur de notre espace corporel, mais aussi à l’extérieur, avec l’ADN du monde végétal, animal et humain. Les transmissions se faisant par des faisceaux de photons cohérents (= laser modulable), il n’y a pas de perte d’énergie à distance, pas de dissipation du contenu informatif. Nous sommes loin des équilibres thermiques (flux de photons « froids »), dans le champ « des atomes crochus », des résonances directes d’être à être, d’organisme à organisme… sans mensonge ! Par le biais de la radio ou de l’ordinateur cellulaires !

C’est le support de compréhension des facultés dites parapsychiques, de la télépathie, des ressentis à distance entre une mère et son enfant séparés par des milliers de km, de la transmission de contenus psychiques refoulés et inavouables de génération en génération (« honte familiale » à type de viol ou d’inceste, mort d’enfant, trahisons…) [voir « Aïe mes aïeux » de Anne Ancelin Schützenberger - Ed. Desclée de Brouwer].

C’est aussi une porte ouverte sur la possibilité de faire sortir ces programmes de l’ombre pour les ramener dans la conscience éclairée, et en changer la nature… pour développer certaines qualités psychiques également !

Nous sommes faits de lumière condensée dans nos noyaux cellulaires, nourris et élevés par la lumière qui nous parvient du soleil, de l’univers et du monde ambiant…

Si chaque être réémet de la lumière continuellement, il participe à l’édification du monde à chaque seconde, d’une manière intangible, invisible par le biais de ces rayonnements ultra faibles. La matière de notre corps, qu’on croit dense et solide, est bâtie selon les lois universelles, véhiculées par la lumière sous tous ses aspects, toutes ses fréquences.

Les cellules émettent des microondes dans les gammes de fréquences comprises entre 1011 et 1012 Hz (attention aux interférences avec les fours à micro-ondes et les téléphones « cellulaires » sachant l’induction possible de divisions cellulaires). La « lumière froide » construit les formes selon les lois de l’univers ; la « lumière chaude » les détruit, dissout les formes et augmente le chaos… Mais elle permet la croissance et l’expansion, si elle est contrôlée.

La libre circulation des informations entre le cerveau, les organes des sens et l’ensemble de l’organisme ne se fait donc pas qu’à travers les hormones, les médiateurs chimiques ou les neurotransmetteurs. Elle implique l’instantanéité des transferts d’information par le biais d’ondes électromagnétiques échangées à chaque seconde au niveau de l’ADN de nos cellules ; ce partage d’informations et cette solidarité sont seuls garants de la cohérence d’ensemble et de la santé (distribution hologrammique de la mémoire). La maladie apparaît alors comme une discordance (« puzzle éclaté ») avec perte ou blocage d’information. Pour accéder au sens de cette perturbation, il faut pouvoir intégrer les différents niveaux de fonctionnement de la conscience, et ses rapports avec le monde dans lequel elle évolue.

Pour ce faire, sans perturber l’équilibre intérieur déjà fragile par des méthodes invasives, brutales, nous devons apprendre à dialoguer avec le corps, l’ordinateur cellulaire. Le fil conducteur, l’outil du dialogue, peut être la prise du pouls. Le Dr Paul NOGIER, pionner en France de l’auriculo médecine, a montré que le corps réagit à toute information présentée au contact de la peau, ou à distance, par un signal automatique de rebond vasculaire, perceptible au pouls. Ce signal explique la relation existant entre l’organisme et l’information présentée… Cette information peut être chimique, hormonale, une couleur, un métal ou même un symbole… L’onde électromagnétique ou l’onde de forme émises par la substance ou le signal est reconnue instantanément, décodée, analysée et confrontée à la mémoire disponible dans l’ordinateur cellulaire. La réponse quasi immédiate au pouls décrit les possibilités d’adaptation et de réponse de la personne. Exemple : je suis en ordre, pas de toxicité ni de besoin, je m’adapte parfaitement à la question je maîtrise le traitement d’information. S’il s’agit de fer, cuivre, argent… cela signifie que toutes les fonctions physiques ou énergétiques, psychiques dépendant de ce métal sont en ordre.

Une réaction au pouls perturbée indique un problème à explorer. Les différents pouls palpés sur les artères radiales et cubitales des deux poignets permettent d’entrer en contact avec quatre champs d’expériences de la conscience :

• la relation avec le Soi et ses valeurs, le(s) but(s) et le sens de l’existence sur le pouls cubital gauche,

• le champ mental et les croyances, les rôles et les objectifs matériels, concrets sur le pouls radial gauche,

• la vie émotionnelle et relationnelle, affective, le travail sur le pouls radial droit,

• la relation avec le corps, la Terre, la Vie, la cohésion intérieure et la mémoire profonde sur le pouls cubital droit.

L’expérience m’a montré la relation étroite qui s’établit entre le côté gauche du corps et l’influence maternelle, entre le côté droit et le soutien offert par le père.

Par l’étude des pouls de la main gauche on explore la perception, la construction de soi, l’identité, la sphère mentale, l’accès au monde intérieur. C’est le champ d’influence lunaire, labile, sous dominance maternelle pour l’enfant = sphère de l’éveil et de l’intelligence, de la conscience de soi qui se traduit par une certaine lumière psychique, une vivacité du regard… Une mère possessive ou autoritaire à l’excès peut « couvrir » l’enfant, et éteindre cette lumière temporairement. Cette influence est incontournable pour chaque enfant, c’est l’empreinte de la matrice : pendant toute la grossesse, l’enfant est baigné par les humeurs et les pensées de sa mère, qui s’impriment dans les cellules de son corps, dans les rythmes de ses liquides, dans les « câblages » de son système nerveux… La mère est à la fois tout autour et au-dessus de l’enfant, reflétant la dynamique centripète du pôle neurosensoriel.

Ainsi chez un enfant présentant des troubles patents d’organisation et de structuration (atteinte précoce des organes des sens), il peut être intéressant de sonder la relation avec la mère et les conflits sous-jacents, parfois imprononçables !

L’autre côté du corps exprime plutôt le rayonnement vital et psychique, les actes et la vie de relation au monde extérieur, ainsi que le bien-être corporel.

Les pouls de la main droite sont le reflet de la spontanéité d’être, de l’expression de soi, de l’énergie vitale et de la créativité :tous ces aspects, de nature solaire, émergent du courant de vie que l’enfant prend par les pieds en se redressant. Cette force-là, offerte par la Terre, réchauffe le ventre, nourrit les reins et le plexus solaire ; elle permet l’expression de soi dans un conflit, pousse à l’action et au don de soi… au combat aussi quand elle est excessive, insuffisamment guidée par la lumière psychique du pôle neurosensoriel. Toute la chaleur physique et psychique vient du ventre, à la rencontre de la lumière d’en haut. Les deux courants d’énergie s’interpénètrent continuellement, du haut vers le bas et du bas vers le haut comme une étreinte constante du Père et de la Mère pour faire naître l’Enfant , la conscience déployée et harmonisée aux deux pôles.

La proportion, l’influence relative de chacun des courants varient selon les individus, mais surtout selon les parties du corps. La tête, sphère de la conscience d’éveil a une vitalité très réduite, presque suspendue à un fil :les cellules nerveuses ne se renouvellent pas (ou très lentement si l’on en croit les dernières découvertes à ce sujet), la moindre inflammation perturbe toutes les fonctions de cette zone (migraine, sinusite ou otite).

A l’inverse, la conscience est peu présente aux viscères, ou alors les perturbent (colite spasmodique) ; mais la force et la chaleur se déploient fortement vers le monde extérieur.

Et c’est le père qui le représente, car il vient à la rencontre de l’enfant du dehors, la mère étant perçue comme les limites extérieures du corps de l’enfant.

Ainsi la façon dont le père reconnaît l’enfant, entre en contact avec lui, la qualité de l’affection et de la protection offertes permettent à cette force de vie, d’être reçue et de se déployer.

Il s’agit bien d’un soutien par le bas, dont le père est responsable : un refus de la grossesse, une absence trop grande, une image du père trop faible ou négative (violence, raideur excessive ou effacement total) se traduisent chez l’enfant par une perturbation ou un blocage profond du courant de vie, de la prise de terre.

Avec ses conséquences évidentes : manque d’énergie et de vitalité, de confiance et de stabilité, peur du conflit… ou impulsivité, violence et irritabilité continuelles chez un être réactif (recherche du conflit pour mesurer la force qu’il n’a pas reçue).

Dans une maison, la prise de terre protège des sautes de courant (d’humeur) et des coups de foudre (sidération psychique par un choc) en évacuant vers les pieds et le sol l’excédent d’énergie qui échauffe les circuits… Avoir une bonne prise de terre, c’est intégrer les stress de la vie de tous les jours en restant relâché, sans « disjoncter », sans que les épaules s’alourdissent constamment.

D’une certaine manière, on nourrit cette attitude, gage de résistance et de stabilité, en confiant nos problèmes à la vie qui coule en nous, pas en se raidissant pour avancer avec la charge sur les épaules. Ecole de détachement et de simplicité… C’est par le pouls correspondant aux énergies de racines, d’ancrage en terre, que viennent, vers la conscience, les archaïsmes les plus profonds = tendances morbides familiales, problèmes de vie intra-utérine ou des trois premières années d’existence (carences affectives précoces), mémoires ethniques, ou souvenirs d’un passé lointain…

Si l’ouverture au corps et à la vie est bonne, gage d’une bonne relation au père, ou d’un travail actif de pacification réalisé à l’âge adulte, ces mémoires se libèrent vers la conscience comme un fruit mûr tombe de l’arbre, libérant un voile ou une entrave à une fusion plus profonde. Fusion entre la vie et la lumière, provoquant illumination progressive, ordre et alignement entre les différents niveaux d’organisation.

Si un verrouillage profond existe à un niveau (un chakra majeur), l’entrave à la libre circulation de l’énergie-vie va provoquer l’émergence d’une maladie plus ou moins importante selon les cas.

La comparaison avec la maison qu’on habite permet de saisir les analogies évidentes entre monde intérieur et monde extérieur. C’est toujours intéressant d’examiner de près son habitat, parce qu’on peut y lire parfois des informations très précises sur le fonctionnement de notre personnalité : d’abord le choix de la maison, et puis les problèmes qu’on rencontre (fuites d’eau, de toit, problème d’isolation, le bruit, WC bouchés…)

Et la pratique m’a montré aussi qu’on pouvait s’aider soi-même,( par exemple avec un problème d’ancrage en terre, « de racines ») en allant intentionnellement ranger sa cave, nettoyer et faire le constat conscient de ce qui ne va pas ! Il y a une sorte de simultanéité, de synchronisation entre les évènements extérieurs à nous, qui nous arrivent du dehors apparemment, et les changements intérieurs, souvent inconscients, qui s’opèrent ou doivent s’opérer dans notre vie psychique et physique.

L’axe vertical des pouls cubitaux est le champ de résolution de la dualité CORPS/ESPRIT (objectivité), l’axe horizontal des pouls radiaux, le champ de résolution de la dualité MENTAL/AMOUR (subjectivité). Ces deux axes sont constamment en interaction l’un sur l’autre, l’évolution se portant tantôt dans une des directions, tantôt dans l’autre, selon des séquences particulières.

Il reste que le champ le plus perturbé dans la grande majorité des cas est le champ émotionnel : toute la vie affective, les attachements, les comportements hérités, la vie professionnelle et créative ; tout cela conditionne l’essentiel des perturbations qui nous affligent de quelque manière que ce soit.

Le bilan de départ montre l’état global de la personne, son ouverture, son organisation intérieure : un axe vertical avec les pouls cubitaux, un axe horizontal avec les pouls radiaux. Par ses réponses aux questions posées (tests), l’organisme indique par quel pouls (plan ou corps) commencer, quels sont les éléments importants et accessoires, et dans quel ordre traiter… Puis on change de pouls pour vérifier la mobilité intérieure, et le transfert d’informations entre les niveaux.., jusqu’à l’obtention d’un déploiement complet de tous les paramètres de mesures dans les quatre pouls. L’être est alors centré, ouvert, et ses niveaux interconnectés : il entre alors dans un mouvement d’oscillation globale qui peut durer quelques jours (à plusieurs semaines), et aboutit à un autre équilibre, en principe meilleur, sur lequel il faudra à nouveau travailler.

L’intervalle entre les séances varie selon l’état de la personne, l’urgence et la profondeur des troubles, leur ancienneté, les possibilités de conscience du patient, celles du thérapeute en même temps que la précision de ses outils, et sa cohérence. Ce que j’observe au quotidien depuis près de 20 ans, c’est que nous avons au fond de nous des ressources extraordinaires dans le “disque dur de l’ordinateur” (1’ ADN de nos cellules comporte 3 à 5 % de gènes impliqués dans le fonctionnement du corps et plus de 90 % restent hors de notre compréhension rationnelle).

Avec des clés d’accès appropriées, nous pouvons ouvrir certaines portes intérieures qui nous rapprochent de notre être profond, de notre simplicité fondamentale et lumineuse… On peut vivre alors des transformations radicales, faire l’expérience de l’unité d’axes, où tout est simple ! Vivre cet état quelques semaines permet de remplacer (dans le disque dur cellulaire) l’image ancienne de soi par une autre plus pleine et rayonnante, plus conforme à notre perception du Soi… et de la garder toute notre vie.

Les états de crise ultérieurs sont alors vécus avec une autre légèreté, et un autre regard, beaucoup plus serein ; car il n’y a pas de changement profond dans une maladie grave (cancer, maladie auto-immune, SIDA, dépression…) sans accès au sens et sans compréhension.

Le sens est porteur d’ordre ; il à une fonction rassurante, donne une direction et permet d’accepter une épreuve difficile comme un apprentissage nécessaire de soi-même, que la Vie propose. En reprenant la responsabilité de sa vie, on augmente sa cohérence, sa confiance.., et on peut faire disparaître à la fois la tendance à la maladie et le besoin du thérapeute, ce qui est le but réel de toute thérapie.

Le 19 mars 2010 par Jean-Jacques Fouchet