Therapiesquantiques
Les énergies mesurables du corps humain
L’énergie des cellules : toutes nos cellules sont de mini piles électriques dont les parois ont des charges négatives d’un côté et des charges positives de l’autre. Cette différence de potentiel est due principalement à une différence de concentration en ions sodium et potassium entre le milieu intérieur et le milieu extérieur de la cellule. Elle est de l’ordre de 100 mV pour quelques dizaines de micron de surface (~ 100 000 v/cm²). Ainsi un fort champ électromagnétique est émis par chacune des cellules de notre corps.

L’influx nerveux : ce phénomène électrique résulte d’un changement de polarisation entre les charges situées à l’intérieur et à l’extérieur des cellules nerveuses pour commander, par exemple, la contraction d’un muscle (voir expérience de la pile électrique branchée sur le nerf d’une patte de grenouille).

Le rythme cardiaque : les décharges électriques du cœur sont mesurées par les électrocardiogrammes

Les impulsions électriques émises par le cerveau : ces décharges électriques sont enregistrées sur les électroencéphalogrammes. Pour certains troubles psychiatriques (dépressions sévères, schizophrénie, épilepsie,…) les médecins utilisent des électrochocs pour resynchroniser les ondes cérébrales.

Les ondes cérébrales alpha : le chercheur australien Lewis B. Hainsworth a mis en évidence la similarité entre les fréquences des ondes cérébrales alpha et les signaux rythmiques de la terre découverte par le physicien allemand W.O. Schumann dans les années 1950 (résonnance de Schumann).

Les cellules capteurs d’énergie solaire : les cellules de la peau captent l’énergie solaire ; cette énergie sert entre autres à synthétiser la vitamine D à partir du cholestérol. La lumière solaire sert également à régler notre rythme circadien (jour/nuit).

Les biophons : l’ADN de toutes les cellules du corps est capable d’émettre une énergie lumineuse de type photonique. Chaque cellule émet à son rythme selon son état et ses besoins. Dans les années 1980, le biochimiste allemand Fritz Albert Popp a mit au point un appareil capable de mesurer l’énergie biophotonique du corps humain. Il s’est aperçu que celui-ci dépendait des rythmes biologiques et que les anomalies de son émission permettaient de diagnostiquer certaines maladies.

Les méridiens : nombres de thérapies orientales comme l’acupuncture, le qi gong, .. sont basées sur la circulation des énergies au sein de l’organisme. Leur efficacité a été scientifiquement démontrée dans de nombreuses pathologies : des séances d’acupuncture antidouleur sont ainsi capables de déclencher la libération d’endorphines, hormones naturelles proches de la morphine, au niveau du cerveau. Il existe actuellement des détecteurs de points d’acupuncture : ces appareils permettent de repérer sur la peau les différences de potentiel électrique sur les points pathologiques. Une fois traité, le point n’est plus détectable.

Les champs électromagnétiques : le chercheur Georges Lakhovsky a démontré que toutes nos cellules sont de petits phénomènes oscillants produisant un champ électromagnétique et jouant le rôle d’un émetteur récepteur d’ondes. L’ADN entre ainsi en résonnance avec les ondes électromagnétiques de l’environnement. Lorsqu’il y a dysharmonie des ondes reçues, l’ADN se déséquilibre, ce qui déstructure à son tour l’eau intra et extra cellulaire. L’équilibre du corps ne peut plus être assuré ce qui peut conduire à la maladie. Certains appareils sont capables de mesurer ces ondes électromagnétiques émises par le corps.

extrait du livre "le livre de la medecine globale et intégrative"
Dr Luc Bodin

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