Therapiesquantiques

Mon ami Lakhovski
par Emmanuel Comte

Résumé des parties 1, 2 sur le site - http://alchymed.com/articles.asp?id_article=1154

Nous vous proposons ici une chronique sur un pionnier de la médecine vibratoire trop méconnu

Georges Lakhovski

Georges Lakhovski (1869-1942) est un ingénieur russe qui a émigré en France en 1914. Vers 1920, il fait des observations qui concernent la désorientation des pigeons voyageurs à l’abord des antennes d’émetteurs d’ondes radiotélégraphiques (TSF). Puis il élabore une théorie selon laquelle les oiseaux se repèrent dans l’espace grâce à la réception de rayons . Lakhovski commença à s’intéresser à l’influence des ondes hertziennes sur la cellule vivante, puis à l’influence des ondes cosmiques sur les végétaux. Il établit un parallèle entre la qualité des grands millésimes des vins de Bordeaux et les périodes d’activité magnétique intense dues aux éruption solaires.

Il émit alors l’hypothèse que toute cellule vivante fonctionne comme un circuit électromagnétique oscillant, ayant les mêmes propriétés qu’un circuit électrique avec conductance, capacitance et inductance (voltage, ampérage et résistance). Selon lui, la cellule forme un émetteur, transformateur et récepteur d’ondes, dont les interactions avec l’environnement régulent les processus internes. Selon lui, la santé de l’organisme à laquelle appartient la cellule est donc dépendante de facteurs d’ordre vibrationnel.

Il suppose également que lorsque ces trois propriétés électriques vibrent en résonance, la cellule est en santé, alors qu’un déséquilibre vibratoire dans l’un de ces paramètre peut favoriser ou engendrer l’apparition de maladies.

En 1923, il fabrique un Radio-Cellulo-Oscillateur, une première machine thérapeutique, constituée d’un émetteur d’ondes ultracourtes générées à travers un tube à vide (tube de Crookes), une sorte de lampe dont l’ampoule émet des fréquences aux alentours de 150 MHz - 150 millions de vibrations par seconde.

L’année suivante, en 1924, il entre en contact avec le Pr. Jacques Arsène D’Arsonval (1851-1940) du Collège de France, qui lui ouvre les portes de l’hôpital de la Pitié Salpetrière à Paris. Ce dernier, véritable sommité médicale dans la France de l’époque, y avait créé un service d’électrothérapie en 1893.

Les premières recherches entreprises par Lakhovski dans cet hôpital sont faites en décembre 1924 sur des végétaux : il inocula la bactérie agrabacterium tumefaciens à des géraniums qui développèrent des tumeurs cancéreuses. Après plusieurs semaines, le plantes traitées avec le système de Lakhovski guérirent, alors que les plantes témoin moururent.

Entre 1924 et 1929, l’appareil thérapeutique de Lakhovski est testé à la Salpêtrière, dans le service du Pr. Antonin Gosset (1872-1944) où ce dernier l’utilise sur des malades incurables et en particulier, sur des cancéreux inopérables, qui sont guéris par ce système : l’état général des patients s’améliore (diminution des douleurs, retour du sommeil et de l’appétit à un niveau normal et il est constaté une grande réduction des tumeurs).

Le Pr. Gosset voulut présenter ces résultats devant l’Académie de Médecine, mais y renonça finalement…?

Plusieurs personnes peuvent rester surprises d’apprendre que dans les années 1920, un appareil de médecine énergétique, basé sur l’usage de vibrations électromagnétiques, fût officiellement utilisé dans le service hospitalier d’un chirurgien réputé, dans l’un des plus grands hôpitaux de Paris. Pour bien comprendre cela, il est nécessaire de se resituer dans le contexte de l’époque et de faire un petit historique de l’électromédecine…

Dans les années 1890, le physicien Nikola Tesla (1857-1942) s’aperçoit que les effluves électriques s’échappant des condensateurs à hautes fréquences, ne sont pas dangereuses pour le corps humain et qu’elles peuvent même avoir des propriétés thérapeutiques. À cette même époque (1893), le Pr. d’Arsonval généralise l’emploi de ces courants dans le monde médical. Il crée un service d’électrothérapie à la Salpêtrière et nomme darsonvalisation cette nouvelle forme de médecine. Cette thérapie servait notamment à faire baisser la tension artérielle de certains patients, en produisant une dilatation vasculaire.

En 1898, Tesla publia un article intitulé : Oscillateurs à hautes fréquences pour l’électrothérapie et autres usages . D’Arsonval a expérimenté que les courants à hautes fréquences agissaient sur la vitalité des tissus. Il considérait cette nouvelle thérapeutique «pleine de promesses» et c’est juste avant sa retraite qu’il rencontra Lakhovski et se passionna pour ses recherches.

Tout ceci se passait avant que l’industrie n’impose sa vision mercantile de la santé qui a poussé au dénigrement de toutes les thérapeutiques non médicamenteuses dont l’usage formait un obstacle majeur à la généralisation de l’usage des drogues chimiques…

Ondes cosmiques et radiations vitales
En 1925, Lakhovski publie son livre intitulé : « Le Secret de la Vie : ondes cosmiques et radiations vitales », dont la préface est signée par le Pr. Jacques Arsène d’Arsonval. En 1928, le Dr Anastas Kotzareff publie à Paris une thèse sur le «Traitement par les ondes de cancers incurables, inopérables et abandonnés ». Puis les expériences de Lakhovski sont reprises en Italie : à l’hôpital de Pérouse avec le Dr Vicenzo Riviera, à Bologne, avec les Pr. Mazzadroli et Vareton et l’hôpital San Spirito de Rome avec le Dr Attili. Ce dernier est directeur d’un service de radiologie et traite 300 malades dont 24 cancéreux avec ce système. Grâce aux traitements utilisant la machine de Lakhovski, il améliore la santé de ses patients et obtient deux rémissions complètes. D’autres pays sont les hôtes des ces recherches de médecine énergétique d’avant-garde, comme la Suède et la Brésil.

L’Ocsillateur à Ondes Multiples
En 1928, Lakhovski invente une nouvelle machine : l’Oscillateur à Ondes Multiples, le fameux MWO (Multi Waves Oscillator). Il émet l’hypothèse que « l’amplitude des oscillations cellulaires doivent atteindre une certaine valeur afin que l’organisme soit assez fort pour repousser les vibrations destructrices de certains microbes. » Pour lui, le but « n’est pas de tuer les microbes en contact avec la cellule en santé mais de renforcer les oscillations de chaque cellule directement par renforcement de la radioactivité du sang ou en produisant vers les cellules une action directe par renforcement de leur propre rayonnement. »

Son Oscillateur à Ondes Multiples (MWO) est construit autour d’une bobine de Tesla connectée à deux résonateurs entre lesquels le patient prenait place.

Ces deux antennes spéciales sont composées d’anneaux de cuivre concentriques semi-ouverts, maintenus en place grâce à du fil de soie. Ces anneaux sont disposés dans le même plan de telle manière que l’ouverture de chaque cercle soit disposée à l’opposé de la suivante selon une rotation de 180 degrés : le design de l’ensemble ressemble à une cible. L’appareil génère des hautes fréquences (150 MHz) sur un très large spectre qui sont couplées à des charges statiques en provenance des résonateurs.

Ces hautes fréquences produisent des effets de corona, produits par les décharges d’électricité statique à l’intérieur des antennes et autour de leur périmètre extérieur. Tesla les nommait electric brush et Lakhovski les baptisa effuvia ou effluves. Ce sont les fameux rayons violets (violet ray energy).

Le patient était installé sur un siège en bois entre les deux résonateurs. Il était exposé à leur énergie durant quinze minutes.

Pour Lakhovski, toute cellule vivante quelle qu’elle soit, composant un tissu ou un organe, est un émetteur récepteur miniature, ayant sa propre fréquence : « Dans la nature, tout est vibration, en particulier la vie cellulaire, menacée en cas de déséquilibre oscillatoire. Chaque cellule vivante est un minuscule circuit oscillant qui joue le rôle d’un émetteur-récepteur d’ondes. Les vibrations de tous les circuits oscillants du corps sont dépendantes des ondes électromagnétiques ».

Principes de fonctionnement
La théorie qu’il élabora est que la maladie n’est pas le résultat d’un désordre chimique qui se rétablirait par une drogue ou un médicament. Pour lui, la maladie est le résultat d’une faiblesse de rayonnement et d’oscillation cellulaire, une anomalie dans l’amplitude de sa vibration, dues à un facteur externe à la cellule. L’intervention thérapeutique consiste alors, toujours selon Lakhovski, à inverser le processus provoquant la baisse de rayonnement énergétique en amplifiant ou renforçant la vibration fondamentale de la cellule et en lui redonnant toutes ses harmoniques, au moyen de vibrations lui permettant de retrouver l’amplitude de son oscillation naturelle.

Dans cette optique, le MWO permettrait aux cellules affaiblies par la maladie, de vibrer dans son champ énergétique et d’être soumises à un bain de fréquences. Elles se mettraient à vibrer alors en résonance en captant les vibrations qui leur manquent. Les cellules malades sélectionnant automatiquement, dans un processus de résonance expliqué par la physique (loi de résonance sympathique), leur « bonne » fréquence, celle dont elles ont besoin pour retrouver leur vibration naturelle. Grâce à cette opération, elle se remettraient à vibrer à leur amplitude optimale. Ce processus est identique à la résonance provoquée par un diapason en vibration, posé sur la caisse d’une guitare : Il va faire vibrer la corde qui a la même fréquence que lui, en amplifiant sa vibration et en faisant chanter sa note.

Dans l’hypothèse de Lakhovski, on peut donc comparer le processus qui rend un organisme malade, à celui qui rendrait un piano désaccordé. Les cellules (cordes) qui le composent, ont perdu leur vibration naturelle qui les faisait jouer juste ou en santé.

Le passage du « corps-instrument » du patient traité au sein du bain d’ondes générées par le MWO, jouerait le même rôle que le passage d’un instrument entre les mains d’un accordeur : Les cellules se « réaccorderaient » en « écoutant » les ondes émises par l’appareil, au sein desquelles elle reconnaîtraient leur fréquence naturelle. Elles se remettraient alors à chanter leur note juste avec la bonne amplitude « santé », alors qu’elles avaient été préalablement faussées ou affaiblies par la maladie. L’accordeur de piano agit quant à lui sur la tension des cordes en appliquant une clé d’accord sur leur cheville (on parle ici toujours bien d’un piano). Pour que notre comparaison soit tout à fait correspondante, il faudrait que le tuning du piano se fasse automatiquement, en faisant simplement jouer les notes justes à l’instrument qui se réaccorderait tout seul… N’oublions pas qu’en mars 2004, le Dr Jim Gimzewski de l’UCLA (University of California, Los Angeles) a démontré que les cellules émettaient des fréquences qui diffèrent selon que la cellule est en santé ou non. Il a rendu le son de ces cellules audible, grâce à un microscope à effet tunnel et qu’il envisage de pouvoir détecter des cancers, juste en écoutant les son des cellules d’un patient .

Encore des hôpitaux
Les premiers essais cliniques du nouvel oscillateur à ondes multiples de Georges Lakhovski ont eu lieu en 1931 à l’hôpital St-Louis de Paris, dans le service du Dr Achille Louste. Le premier patient soigné souffrait d’un cancer de la bouche et fût guéri en l’espace de quatre semaines. La même année, Lakhovski publia son livre « L’Oscillation Cellulaire ». Puis les années passent. En 1937, de séjour en Italie, il soigne le Pape Pie IX.

En 1939, la première édition anglaise que son livre « Le Secret de la Vie » est édité à Londres . En 1941, il fuit l’occupation nazie et part s’installer à New York. Il entretenait déjà des contacts avec un urologue new-yorkais et à Manhattan, Tesla avait son laboratoire… Une fois arrivé sur place, il rend visite à son ami Tesla et commence à faire des traitements expérimentaux de MWO thérapie dans un hôpital new-yorkais qui met en place durant 7 semaines un test clinique sur des patients atteints d’arthrite sévère et sur des malades incurables.

Dans l’édition suivante de The Secret of Life (1941) , Lakhovski décrit les résultats remarquables obtenus par cet important urologue de Brooklyn dont il ne donne pas l’identité.

La fin d’une aventure
En 1942, Georges Lakhovski meurt prématurément dans un accident, alors qu’il est renversé par une voiture. Encore conscient, il supplie les ambulanciers de le ramener chez lui et non à l’hôpital, où il est néanmoins conduit et où il meurt 24 heures plus tard. La mort accidentelle du chercheur, alors âgé de 73 ans, mit fin brutalement à la MWO thérapie expérimentée dans les hôpitaux de New York. Les protocoles de recherche avec cette thérapie prometteuse ont été arrêtés, les oscillateurs ont disparus du service hospitalier qui les expérimentait et les archives furent détruites. Ainsi, les résultats spectaculaires sur nombre de pathologies et les réussites thérapeutiques obtenues en particulier sur les cancers sont tombées dans les oubliettes.

Renouveau du MWO
Il a fallu ensuite attendre vingt et un ans pour que l’on reparle du fameux MWO, grâce à un physicien, le Dr Bob Beck (1925-2002). Ce dernier a retrouvé en 1963 un Multi Waves Oscillator dans le sous-sol d’un hôpital de Californie. Il en étudia le fonctionnement et consulta les divers documents et brevets déposés par Lakhovski à l’époque . En collaboration avec Thomas J. Brown, il écrivit une série d’articles explicatifs publiés dans le Borderlands Journal et de nombreuses personnes se mirent à fabriquer leur propre oscillateur.

En 1986, l’éditeur du Borderlands Journal publie un imposant manuel intitulé : The Lakhowsky Multiple Wave Oscillator Handbook. Puis l’édition fût revue et augmentée en 1988, 92 et 94. Ces nouvelles publications ont inclus des articles de chercheurs ou d’expérimentateurs ainsi que des articles écrits par Lakhovski.

Georges Lakhovski a été l’un des grands pionniers de la médecine énergétique électromagnétique. Dès les années 1920, il a postulé que la cellule vivante captait et émettait de l’énergie. Il construisit des machines très simples basées sur la génération de courants électriques à haute fréquence, dont Nikola Tesla et Arsène D’Arsonval avaient avant lui soupçonné l’intérêt thérapeutique. Ainsi naquit le Multi Waves Oscillator.

Les recherches et observations faites par Lakhovski sont à mettre en parallèle avec celles du Dr Royal Rife, qui à la même époque, sur la côte ouest, s’est intéressé à l’usage thérapeutique des fréquences, pour détruire virus et bactéries. Cela se passait dans un laboratoire à La Jolla, en Californie mais cela, c’est une autre histoire…


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Georges Lakhovsky
Source :
[A] Jean-Pierre Lentin, 2001: Ces ondes qui soignent, ces ondes qui tuent (Albin Michel).

Autres documents :
Georges Lakhovsky, 1927: Contribution à l'étiologie du cancer (Gauthier-Villars et Cie).
Georges Lakhovsky, 1929: Les Ondes qui guérissent (Gauthier-Villars et Cie).
Georges Lakhovsky, 1931: L'oscillation cellulaire. Ensemble des recherches expérimentales (Gaston Doin et Cie).
Georges Lakhovsky, 1932: La Formation néoplasique et le déséquilibre oscillatoire cellulaire.Traitement du cancer par l'oscillateur à longueurs d'ondes multiples (Gaston Doin et Cie).
Georges Lakhovsky, 1934: La Cabale: histoire d'une découverte, l'oscillation cellulaire (Gaston Doin).
Georges Lakhovsky: Œuvres (J.B.G., 1979).
Anastas Kotzareff, 1931: Traitements des cancers dits inopérables, incurables et abandonnés par la radon-colloïdothérapie interne associée à des ondes électromagnétiques, "ondes ultra-courtes" (Vigot frères).
Michel Adam et Armand Givelet, 1936: La Vie et les Ondes. L'œuvre de Georges Lakhovsky (Étienne Chiron).

Né en 1869 en Russie, Georges Lakhovsky devient ingénieur, émigre en France avant la Première Guerre mondiale. [A:193]
Vers 1920, il étudie les effets vitaux des ondes, car les pigeons voyageurs, désorientés, tournent autour des antennes d'émetteurs radiotélégraphiques. Et il remarque l'influence des tempêtes magnétiques causées par les éruptions solaires sur la végétation, en en comparant les mesures depuis 1848 et la qualité des vins de Bordeaux. [A:193]
Il suppose que la cellule est un circuit électromagnétique oscillant qui émet et reçoit des ondes qui régulent ses processus. [A:193-194]
En 1923, il crée son premier appareil thérapeutique: un radio-cellulo-oscillateur, qui, par le biais d'un tube à vide, émet dans la gamme des ondes ultracourtes, vers 150 mégahertz. [A:194]
En 1924, il y a des tests à l'hôpital de la Salpêtrière sur des tumeurs du géranium causées par la bactérie agrobacterium tumefaciens. En quelques semaines, les plantes guérissent alors que les plantes témoins meurent. [A:194].
De 1924 à 1929, les inventions de Lakhovsky son testées à la Salpêtrière, dans la clinique du Pr Gosset, sur des malades considérés comme incurables. Leur état général s'améliore, les douleurs diminuent, l'appétit et le sommeil se normalisent et chez plusieurs cancéreux inopérables, il y a des réductions presque totales des tumeurs. Le Pr Gosset, qui devait présenter les résultats à l'Académie de médecine, y renonce. [A:195]
En 1928, le Dr Anastas Kotzareff publie à Paris une thèse sur le traitement par les ondes de cancers "incurables, inopérables et abandonnés". [A:195]
En Italie, des expériences sur des plantes et des animaux sont faites par Vincenzo Rivera, à Pérouse, et par les Pr Mazzadroli et Vareton, à Bologne. [A:195] À l'hôpital San Spirito de Rome, Sordello Attilj, directeur des services de radiologie, traite trois cents malades, dont vingt-quatre cancéreux, et obtient des améliorations et deux rémissions complètes. [A:195-196]
En 1928, Lakhovsky invente l'oscillateur à ondes multiples. [A:196] En 1931, ont lieu ses premiers tests thérapeutiques à l'hôpital Saint-Louis de Paris, dans le service du Dr Achille Louste. La tumeur du premier malade, un vieil homme ayant un cancer de la bouche, disparaît en un mois. [A:197]
En 1931, il publie son livre "L'Oscillation cellulaire" [A:195]
En 1934, il publie son livre: La Cabale, histoire d'une découverte.
En 1937, il soigne le pape Pie IX [A:198].
En 1939, il obtient le Prix international à Vienne et il reçoit sa médaille des mains d'Adolf Hitler. [A:198]
Antinazi, il part à New York en 1941. [A:198]
Un hôpital new-yorkais organise un test clinique durant sept semaines sur des arthrites sévères et des maladies incurables. [A:198]
Un important urologue de Brooklyn utilise ses machines. [A:198]
En 1942, il est renversé par une voiture. Encore conscient, il supplie en vain d'être ramené chez lui, et non à l'hôpital, où il meurt. Les oscillateurs disparaissent peu après de l'hôpital qui les testait, ainsi que les archives. [A:198].