Therapiesquantiques
A ECOUTER ABSOLUMENT
DIMENSIONS COSMIQUES DE L’HOMME
& CHIRURGIE METAPHYSIQUE


Introduction
Ce texte a pour but de documenter le concept de chirurgie métaphysique ou chirurgie spirituelle, d’expliciter le domaine exceptionnel et en plein développement de ces approches holistiques, et de situer entre autre les techniques des guérisseurs philippins, qui en sont l’une des expressions, afin de désamorcer les polémiques qui surgissent périodiquement à leur propos.

En effet, l’utilisation du terme chirurgie, qui suppose implicitement une pénétration physique à l’intérieur de l’enveloppe corporelle, évoque d’emblée les techniques opératoires occidentales, qui imposent des précautions extrêmes contre l’infection microbienne et les contaminations de tout genre. Or, le fait d’observer un guérisseur philippin plongeant les mains dans le ventre d’un patient sans asepsie complète suscite parfois la réprobation de milieux « médicalement corrects », qui portent accusation contre ces techniques en évoquant les risques d’infection. Ces accusations ont même conduit à des arrestations et des incarcérations passagères. Or jamais un cas d’infection locale ni systémique n’a été démontré lors de l’une de ces interventions.

Mais les conditions irrationnelles qui ont conduit au procès de Galilée n’ont pas disparu au XXIe siècle.

A titre de réflexion préliminaire, deux références méritent d’être citées.

Albert Einstein, très grande personnalité scientifique s’il en est, a déclaré à peu près cela : Si l’on considère l’ensemble des connaissances possibles dans l’Univers, entre l’ignorant et le savant il y a à peu près un centimètre.

Sogyal Rinpoché, ce moine tibétain qui a écrit le superbe Livre tibétain de la Vie et de la Mort, propose la réflexion suivante : Imaginez un berger tibétain qui passe sa vie à garder ses yacks dans des pâturages arides, qui s’émerveille devant une cascade d’eau claire, devant un coucher de soleil splendide, qui se demande s’il y a cinq ou cinquante jours de marche pour atteindre la Lune. Imaginez que vous transportez en un instant ce berger d’un haut-plateau tibétain au centre de New-York. En observant les grattes-ciel, toutes les lumières, les postes de télévision, les ordinateurs et les téléphones portables, les avions dans le ciel, il pourrait se dire : Non, je rêve, ces choses n’existent pas, les hommes n’ont pas pu les inventer. Et bien oui, ces choses existent et sont l’aboutissement d’une longue évolution technologique, et le berger tibétain doit l’admettre finalement. Alors, lorsque vous, occidentaux, venez au Tibet, je vous demande d’avoir la même attitude d’ouverture et de vous dire : Il y a cinq mille ans que ces gens observent la nature et réfléchissent sur les relations entre l’homme et l’univers ; ils ont donc peut-être quelque chose à nous apprendre et je dois respecter cela comme je demande de respecter nos avancées technologiques.

Ces deux réflexions devraient inciter à la modestie intellectuelle.

Paradoxalement, nous vivons une période d’arrogance, « le temps de l’image et du spectacle », comme le dit Jacques Attali, et, malheureusement, le monde scientifique, et médical en particulier, semble manquer de plus en plus de cette qualité intellectuelle et morale fondamentale, qu’est l’humilité. Les progrès des connaissances scientifiques ont droit au plus grand respect. Mais en y regardant de plus près, on constate que plus on découvre les mécanismes complexes de l’infiniment grand ou de l’infiniment petit, plus chaque découverte ouvre davantage de nouvelle questions qu’elle n’en résout. On peut même se demander si le cerveau humain ne va pas rencontrer des limites à sa compréhensions des phénomènes. Or cette communauté scientifique officielle, dont l’humilité devrait être la règle, s’arroge parfois un droit de jugement absolu sur d’autres approches. Dans son message, Albert Einstein remet pourtant les choses à leur place. La pensée unique n’est pas une infirmité limitée à la classe politique ou ecclésiastique ; elle est aussi souvent le fait des scientifiques dont la communauté accepte parfois difficilement des idées, des concepts, des approches différentes de la pensée commune du moment.


Le concept de chirurgie à travers les millénaires

Si, pour l’homme actuel, le mot chirurgie évoque instantanément l’image d’une salle d’opération moderne, l’étymologie et l’évolution du mot remontent à plusieurs millénaires et il vaut la peine de s’y intéresser.

En effet, chirurgie, en français, dérive du mot latin cirurgia, qui a lui-même été formé à partir de deux éléments grecs, un mot qui signifie main et un suffixe qui signifie activité, travail. La restriction actuelle de cette définition à un acte chirurgical opératoire, s’est progressivement faite avec l’identification de la chirurgie comme discipline spécialisée de la médecine, il y a seulement deux siècles. Or on trouve déjà la notion de chirurgie métaphysique dans la cérémonie Opening of the Mouth de l’Egypte ptoléméenne, illustrée par une stèle datant de 1300 av JC. On constate donc que le concept de chirurgie a représenté des activités de soins avec les mains durant au moins 3000 ans avant qu’il ne soit restreint à sa définition moderne.

En anglais, surgery signifie aussi bien la chirurgie au sens opératoire moderne, que le cabinet ou la maison où un médecin soigne, et enfin les horaires quotidiens où un médecin est à disposition de ses patients.

On peut enfin citer des extensions récentes de l’utilisation du mot chirurgical, qui illustrent le fait que ce concept est évolutif. Dans le langage de la guerre, qui n’a pas entendu parler de frappe chirurgicale, qui définit habituellement une action de bombardement supposée strictement limité à une cible militaire. Ce recours au mot chirurgical n’a rien à voir avec un acte opératoire à travers la peau d’un être humain, mais signifie que l’action destructrice devrait être strictement limitée et précise, comme celle d’extraire une tumeur cancéreuse, en préservant les zones saines dans les deux cas. Viendrait-il à l’idée de quiconque d’objecter que cette frappe chirurgicale ne respecte en rien les principes sacrés de l’asepsie ? C’est ainsi que, dans la définition de chirurgie métaphysique ou chirurgie spirituelle, il s’agit également d’une extension du concept qui définit un acte précis et limité dans un domaine où des forces métaphysiques ou spirituelles agissent sur des systèmes ou des organes biologiques précis pour améliorer leur défense vis à vis de maladies physiques ou mentales.

En conclusion, considérer que le concept de chirurgie ne concerne qu’un acte opératoire avec ouverture aseptique de la peau pour réparer un organe est une réduction sémantique arbitraire. Ce qui signifie que l’utilisation du mot chirurgie associé à métaphysique ou spirituelle est parfaitement acceptable au vu de l’évolution du mot depuis des siècles et ne se réfère pas uniquement à une technique invasive au sens moderne, qui elle, ne représente en fait qu’une partie limitée et relativement récente du concept. Charme de l’histoire des mots ...


Indicateurs de complexité

Les multiples disciplines scientifiques qui étudient l’univers et les sciences de la vie accumulent progressivement un nombre impressionnant de données et de connaissances qui permettent de commencer à saisir certains aspects de la structure, du fonctionnement et des transferts d’informations et d’énergies qui régissent les phénomènes physiques et biologiques.

Pourtant, si l’on se réfère à la déclaration d’Albert Einstein, ces informations ne constituent qu’une infime partie d’une connaissance exhaustive de la complexité universelle. En outre, il faut savoir qu’en médecine par exemple, le volume des connaissances double tous les six ans et que, durant cette même période, la moitié de ces connaissances est considéré comme fausse ou inexacte.

Tout d’abord, quoi qu’on en dise, l’homme reste très limité par ses sens et son cerveau.

Nous saisissons les phénomènes naturels par le filtre de nos cinq sens : la vue, l’ouïe, le toucher, le goût et l’olfaction. Imaginez que notre œil, au lieu d’être sensible au spectre de la lumière visible qui englobe les fréquences entre le rouge et le violet, soit sensible aux infra-rouges, aux ultra-violets, aux rayons-X, aux rayonnement  : comment décririons-nous la nature, la biologie ? Imaginez que notre œil soit très peu performant et que notre nez soit simplement comme la truffe d’un chien, ou, mieux, comme l’olfaction d’une abeille, mille à cent mille fois plus sensible aux odeurs : nous percevrions la nature comme une mosaïque d’odeurs, de parfums. Nous saisirions donc la nature très différemment et interviendrions très différemment sur elle.

Nous communiquons entre nous par le langage des mots et des mathématiques et nous approximons certaines dimensions comme les distances et le temps par des mesures arbitraires. Ces approches sont certes suffisamment performantes pour la communication courante, mais, lorsqu’on y réfléchit de plus près, très approximatives lorsqu’on approche l’infiniment grand ou l’infiniment petit. On peut saisir cette limite lorsqu’on apprend que les modèles mathématiques les plus actuels de l’univers considèrent que le temps n’existe pas, que toute la matière universelle et son évolution sont présents en permanence, comme une gigantesque fresque qui ne commence et ne finit jamais, et que le temps, notre temps humain, n’est qu’une étroite fenêtre qui se déplace devant cette fresque. Ce concept, extrêmement difficile à se représenter intellectuellement, puisqu’il postule que le passé, le présent et l’avenir sont constamment présents, donne une certaine crédibilité au fait que des relations complexes pourraient exister entre les générations.

Enfin, il faut se remémorer que toutes les particules qui constituent la nature, notre corps en particulier, sont nées il y a treize milliards d’années et ont un jour appartenu à une étoile. Puis, selon probablement de nombreuses conditions, dont la température et la pression environnantes, ces quarks se sont combinés pour donner des particules élémentaires, des atomes simples d’abord puis plus complexes, lesquels se sont combinés pour donner des molécules simples d’abord puis plus complexes, avec, au bout de cette évolution, des molécules de vie, qui ont conduit un jour à la croissance d’une orchidée et à la naissance de Mozart ou d’Einstein. En utilisant le langage humain, voire celui des mathématiques, il est fort probable que ces quarks, ces photons, ces particules de tous ordres, contiennent et échangent des « informations » pour systématiser et déterminer cette évolution qui semble être la même dans tout l’Univers.

La science décrit les phénomènes physiques et biologiques en partant des organismes vivants et des organes, puis en descendant dans l’échelle des dimensions, pour comprendre les mécanismes cellulaires, moléculaires, atomiques, quantiques et atteindre finalement les particules élémentaires. Imaginons que ces particules élémentaires, nées il y a treize milliards d’années, qui contenaient d’emblée toute l’information pour se combiner jusqu’à donner des galaxies, des étoiles, des êtres vivants, soient dotés d’un langage pour communiquer entre elles. On peut imaginer qu’il serait possible de décrire les phénomènes physiques et biologiques en partant de ce langage « quarktique ». Quelle seraient alors les théories, si les quarks décrivaient l’homme en partant de leur niveau pour remonter dans la complexité moléculaire, cellulaire et organique ? Imaginez ce qu’un grain de sable pourrait dire s’il devait décrire le désert d’Egypte et documenter l’existence des pyramides. Or, cette discussion n’est pas qu’un jeu de l’esprit pour intellectuel illuminé : c’est un point cardinal de l’approche cosmique des choses, car c’est probablement à ce niveau qu’il faut rechercher les éléments, les forces, les énergies, les vibrations, les harmoniques qui nous relient à l’univers, qui nous relient au passé et à l’avenir, qui nous relient les uns aux autres, et où se situe ce qu’on appelle l’âme, la parcelle sublime que nous empruntons du cosmos à notre conception ou notre naissance et que nous restaurons à notre mort, et sur lesquelles des forces mentales ou paraphysiques peuvent agir, notamment pour développer la spiritualité et élever le niveau de défense du corps envers la maladie ou l’adversité.

N’est-ce pas à cette complexité, dont nous ne percevons qu’une infime partie, que fait allusion Albert Einstein ?

Et, dans le prolongement de cette complexité, ne pouvons-nous pas admettre que certains êtres humains, probablement plus sensibles que d’autres à certaines propriétés fondamentales, puissent intervenir à des niveaux qui ne sont pas saisis par la science classique actuelle, même la plus avancée ? Et que l’interprétation des relations entre l’homme et l’univers, avec le cas si particulier de la vie de l’esprit avant et après la mort, ne saurait être limité aux interprétations scientifiques classiques, comme le propose la parabole du berger tibétain. Ces points seront illustrés plus loin.

L’un des objectifs de l’espace de réflexion nobleLIFE est de recenser dans les connaissances scientifiques actuelles des données ou des faits qui indiquent que la description classique des phénomènes biologiques par la physique, la chimie biologique ou la pharmacologie classiques, c’est à dire surtout dépendante des électrons périphériques des molécules, rend compte de nombreux phénomènes et a notamment permis de développer des technologies et des traitements très efficaces, mais n’explique pas complètement la complexité cosmique des êtres et des choses. L’univers est probablement d’une perfection absolue, chaque particule, chaque rayonnement y a sa place, sa fonction. Faut-il remémorer que, selon certains modèles mathématiques, un frémissement d’ailes de papillon à Hawaï peut déclencher une tornade en Floride. Ce fait suggère que, dans un équilibre instable [et la maladie en est un], un petit signal peut déclencher de très puissantes réactions en chaîne.

L’analyse de la littérature scientifique de ces dernières années révèle quelques exemples de phénomènes qui pourraient constituer des brèches dans les théories classiques et fournir des bases conceptuelles et théoriques pour commencer à rendre compte de phénomènes considérés actuellement comme supra-normaux. Voici quelques exemples.

L’existence d’un champ électrique moléculaire
Il y a quelques années, la très sélective revue Science a publié les travaux de chercheurs qui ont démontré qu’une grosse molécule générait autour d’elle un champ électrique, un peu comme le champ magnétique autours de la Terre. Or, les grosses molécules biologiques, le plus souvent des protéines, jouent des rôles fondamentaux dans la plupart des phénomènes biologiques majeurs. On y trouve des hormones, des facteurs de coagulation sanguine, des neurotransmetteurs, des canaux membranaires cellulaires réglant les phénomènes les plus complexes, etc. Tous les phénomènes biologiques et pharmacologiques classiques décrits concernent des interactions entre les électrons périphériques. Rien de prend en compte ce champ électrique péri-moléculaire. S’il existe, s’il correspond à une propriété fondamentale des molécules, cette force joue certainement un rôle. Dans la superbe harmonie universelle, rien n’est dû au hasard, tout a une place, un rôle, et constitue un élément de langage, de communication. On peut donc se poser la question si la main d’un guérisseur philippin ou d’un magnétiseur bioradiant, en modifiant le champ magnétique terrestre, ne modifie pas le champ électrique de certaines grosses molécules, et ainsi, en modifie un aspect du comportement biologique qui peut conduire à un soin, par une action totalement distincte d’une interaction chimique. Il n’est pas impossible également que des forces mentales puissent agir sur ces champs, et ainsi sur des processus neurologiques, immunitaires, hormonaux, cellulaires, autant de processus impliquant des protéines complexes entourées d’un champ électrique.

La téléportation
Il s’agit là d’une propriété physique tout à fait extraordinaire : une particule peut donner naissance à une particule appariée qui, transportée à distance, a le même comportement que la particule initiale. Cette propriété fait l’objet de recherches depuis peu. Imaginons donc le fascinant domaine théorique ouvert par ces découvertes : Si une particule située dans un neurone peut être appariée à une particule téléportée située à l’extérieur du corps, dans un environnement quelconque ou dans un autre cerveau, quelle base conceptuelle inouïe pour y situer le substrat de l’âme, de nos relations au cosmos, de ce qui demeure après la mort ! Ne serait-ce pas sur cette propriété de la matière qu’agirait la chirurgie métaphysique philippine ?

Nanosciences et nanotechnologies
Les nanosciences et les nanotechnologies sont des domaines apparus au début des années 80, dont l’objectif est l’étude et la réalisation d’objets de l’ordre de grandeur de 100 nanomètres [à titre de comparaison, un cheveu humain a une épaisseur de 80’000 nm]. Ces disciplines sont encore à un stade très embryonnaire de développement, mais vont probablement générer un immense champ de connaissances et de réalisations techniques, une révolution conceptuelle et opérationnelle. Dans la perspective qui est la nôtre, on peut s’attendre à ce que ces disciplines scientifiques conduisent à la découverte de phénomènes, de lois et de langages de communication insoupçonnés, qui permettront peut-être de comprendre certaines propriétés fondamentales de la matière, de la vie, de la nature, et des phénomènes actuellement inexpliqués, notamment dans le champ qui nous intéresse ici. Le numéro 1 du volume 1 de nature nanotechnology, édité par le groupe Nature, contient un article qui décrit un dispositif constitué de nanotubes de carbone susceptible de mesurer des modifications de moment magnétique d’une seule molécule. On se situe là à un niveau qui ne concerne plus la chimie classique, laquelle fonde nos connaissances actuelles, et qui va probablement ouvrir une brèche dans la compréhension de phénomènes biologiques d’un tout autre ordre que ceux de la science actuelle. On va peut-être commencer de comprendre comment l’énergie mentale est capable d’influencer certains mécanismes cellulaires ou organiques.

Le Tao de la physique
Dans son remarquable livre, Le Tao de la Physique, Fritjof Capra, spécialiste de physique théorique, démontre que les théories les plus modernes de la physique des particules élémentaires arrivent à des conclusions dualistes identiques à celles des concepts mystiques de l’Asie qui remontent à plusieurs millénaires : hindouisme, bouddhisme, taoïsme. Il conclut que la spiritualité orientale nous propose un cadre philosophique pour la physique la plus avancée et un « espace » dans lequel l’être humain peut prendre toute sa dimension. Il est de plus en plus probable que les développements à venir, dans la biologie moléculaire, les nanotechnologies, la physique sub-atomique, vont conduire à des visions synthétiques de la nature, du cosmos, de la vie, dans lesquelles des langages énergétiques, vibratoires, ondulatoires ou corpusculaires vont rendre compte de phénomènes actuellement inexpliqués et du potentiel immense du mental, de la spiritualité et de l’âme.


nobleLIFE et médecine holistique

L’un des objectifs prioritaire de nobleLIFE est de recenser progressivement toutes les données, tous les faits scientifiques à venir, dans les domaines les plus divers, qui contiennent des informations ouvrant des perspectives de compréhension de phénomènes actuellement inexpliqués, des perspectives d’actions thérapeutiques à des niveaux différents que ceux de la médecine scientifique occidentale, et d’explorer la puissance des forces mentales et des relations subtiles entre les êtres vivants et le cosmos. En conclusion, de contribuer à fonder une approche intégrative et diversifiée de médecine holistique.


Il est probablement vrai qu’en général, dans l’histoire de la pensée humaine, les développements les plus féconds naissent à l’intersection de deux courants d’idées. Les courants peuvent avoir leur origine dans des domaines totalement différents de la culture, à des époques et en des lieux culturels divers. Dès lors qu’ils se rencontrent effectivement et entretiennent une relation suffisante pour qu’une réelle interaction puisse s’exercer, on peut espérer des développements nouveaux et intéressants.

Werner Heisenberg
Fondateur de la physique quantique


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